السبت، 23 أبريل، 2011

Linguistique 2e année

Sommaire 1 La diversité des langues 2 Les différentes branches de la phonétique 3 Sémantique 4 Lexicographie 5 Bibliographie La diversité des langues Un système d’expression et de communication doit être commun à un groupe social. -dialecte : variante régionale d’une langue -idiome : langue propre à une communauté (alsacien est un idiome germanique) -parler : moyen de communication linguistique (dialecte, patois...) propre à une région. -patois : Parler propre à une région rurale (le patois d’auvergne, savoyard). -pidgin : Parler rudimentaire né de la simplification de langues en contact et ne servant qu’à des besoins limités, notamment commerciaux. -sabir : toute langue composite née du contact de communautés linguistiques différentes pour permettre notamment les transactions commerciales. (à l’origine c’était un mélange d’arabe, d’esp, de français et d’italien utilisé dans les ports méditerranéens.) ex : me tarzan, you jane. -langage : code, système de communication non verbal Alsacien est un dialecte et aussi une langue (langue car il existe des dictionnaires etc) Langue à tons : chinois... Taxonomie des langues : regroupement des langues (Français appartient au groupe de langue romane et indo-européenne.) Les principaux groupes de langues sont : -langues amérindiennes -langues bantoues (Afrique du Sud) -langues nigéro-congolaises -langues chamito-sémitiques (principaux sont l’Hébreu et l’Arabe) -langues indo-européennes -l. sino thaïs (chinois...) -l. ouralo-altaïques (turques) -l. austronésiennes (Malgache...) -l. dravidiennes -l. papoues et australiennes la taxonomie dépend de l’histoire de la langue. La typologie dépend de la structure/ forme de la langue. Français est une langue latine au niveau taxonomie, mais est plus proche du russe au niveau typologie. Les différentes branches de la phonétique La linguistique a trois spécialités : la phonétique la lexicologie la syntaxe La phonétique a elle-même plusieurs branches : articulatoire perceptuelle acoustique (fréquences du son...) a) Les différentes branches de la phonétique : La communication verbale implique la production d’un énoncé par un énonciateur, la transmission de cet énoncé et sa réception la l’énonciateur. Chacune de ces étapes correspond à une branche de la phonétique. -1ère branche : La phonétique articulatoire initie la production du son par les organes de la parole. -2ème branche : la phonétique acoustique étudie la forme et les conditions de transmission des ondes sonores -3ème branche : la phonétique perceptuelle : étudie la réception des sons par les organes de l’audition. b) Le Système consonantique : La matrice phonologique. Ses différentes critères : 1. Voisement(voiced/voiceless/unvoiced) Sonore/ sourd Voisé / non voisé Toutes les consonnes de l’anglais et du français sont sourds ou sonores (soit les cordes vocales vibrent, soit non). SOURD / UNVOICEDSONORE / VOICED PB TD KG SZ FV ∫ (ch, sh) 2. Moded’articulation(mannerofarticulation) We need to know how the sound is made at various locations of the vocal tract. 4 phonetic possibilities are recognised: -1st: Plosives (occlusives en français) C’est un son où il y a un obstacle au passages. A complete closure is made at some point in the vocal tract with the soft pallet raised. Air pressure builds up behind the closure which is then released explosively. (ex: k; t; d; p; g and first element of : /∫ / and /dz/. -2nd: nasal: a complete closure is made at some point in the mouth with soft pallet lower, so that air escapes throuhg the nose, as in m, n, l, and /η/ =ing. Les trois phases des plosives sont : -fermeture -compression de l’air -relâchement Les consonnes qui sont produites avec une occlusion sont appelées les occlusives, en anglais « stops », les plosives sont donc aussi des occlusives. Mais les consonnes nasales /m/ et /n/ ne sont que des occlusives. /p/ /t/ /k/ = plosives (3 phases) /m/ /n/ /ŋ/ = occlusives (1 phase) -Les fricatives : (ou constructives) Contrairement aux plosives, les fricatives sont des consonnes continues : leur émission est prolongée. Pour une friction, il n’y a pas de fermeture complète, mais simplement un rétrécissement suffisant par que l’air s’échappant par un étroit passage produit une turbulence et un bruit de friction. -les nasales : Le voile du palais est abaissé, ce qui permet à l’air de passer par le nez. Les nasales sont produits avec une fermeture complète au niveau labiale ou buccale. 3 phases des explosives : -fermeture -compression de l’air -relâchement Les consonnes qui sont produites avec une occlusion sont appelées les occlusives (anglais= stops), les plosives sont donc aussi des occlusives. Mais les consonnes nasales /m/ et /ŋ / sont que des occlusives. /p/ /t/ /k/ = plosives (3 phases) /m/ /n/ /ŋ/ = occlusives (1 phase) Les fricatives (ou constructives) : Contrairement aux plosives, les fricatives sont des consonnes continues : leur émission est prolongeable. Pour une friction, il n’y a pas de fermeture complète, mais simplement un rétrécissement suffisant pour que l’air, s’échappant par un étroit passage, produise une turbulence et un bruit de friction. Les nasales : Le voile du palais est abaissé, ce qui permet l’air de passer par le nez. Les nasales sont produites avec une fermeture complète au niveau labial ou buccale. Occlusion bilabiale pour le /m/ Occlusion alvéolaire pour le /n/ Occlusion vélaire pour le /ŋ/ Comme l’air s’échappe librement et de manière continue par le nez, la pression intra buccale ne peut augmenter. Ainsi les nasales ne connaissent pas, malgré l’occlusion, le bruit des plosives. Les latérales : La consonne /l/ est latérale, ce qui veut dire qu’il y a une fermeture centrale (pinte de la langue en contact avec les alvéoles). Et que l’air s’échappe librement sur les côtés. L’occlusion n’est donc que partielle. Les approximatives : Ce sont des consonnes continues sans bruit de friction et en cela, elles se distinguent des fricatives. Les organes articulateurs sont rapprochées mais pas suffisamment pour causer une friction. Semi-voyelles : /j/ /w/ /Ч/ Ils représentent le même caractéristique que les voyelles : passage libre de l’air. Mais elles fonctionnent comme les consonnes. Bilabiales : Sont articulées avec les deux lèvres en contact Labio-dentales : Lèvre inférieure se rapprochent des incisives supérieures Dentales : La pointe de la langue se rapproche des dents Alvéolaires : La pointe de la langue est en contact avec les alvéolaires supérieures situées derrières les dents Post-alvéolaires : Articulées un peu plus en arrière que les alvéolaires Palatales : Articulées dans la région de voile du palais dur. Comme la voyelle /i/ long. Vélaires : /k/ /g/ Sont articulées dans la région de voile du palais mou. Uvulaire : Rapprochement de l’arrière de la langue et de la luette. Les voyelles Les voyelles sont tjr représentatives dans le trapèze vocalique, inventé par un anglais, Daniel Jones qui a étudié la cavité vocalique. La description de la voyelle : -les voyelles sont des sons voisés. -elles font partie des sonantes, c-a-d sans composant bruyant. -les voyelles peuvent être définies comme ayant les deux propriétés suivantes : 1. lors de leur articulation, l’air passe librement, ce qui exclus tout composant bruyant (plosive ou friction) 2. Elles sont toujours syllabiques, c-a-d elles sont nécessairement le sommet d’une syllabe et le phonème le plus sonore de cette syllabe, ce qu’on appelle le pique de sonorité. Le haut de trapèze : la zone la plus proche du palais, donc l’espace entre la langue et le palais (et le plus réduit) La petite base du trapèze : la zone d’ouverture, qu’on appelle aussi averture, maximum. Espace libre entre langue et palais est la plus grande possible : voyelles ouvertes. Dans une syllabe donnée, la voyelle représente toujours le noyau audible. Le premier point de différence : syllabes ouvertes ; syllabes fermées -syllabe ouverte se termine par une voyelle prononcée (non écrite) -syllabe fermée se termine par une consonne Phénomène de co-articulation : Plusieurs sons enchaînés, ou liés. -enchaînement consonantiques : un type de lien syntactique comme dans « grande amie » oùla consonne finale du mot « grande » va se trouver enchaînée au mot suivant. [grăd] [ami] > [gră/da/mi] -liaison : la liaison est le résultat de langue ancienne où toutes les consonnes étaient prononcées. Au 11ème et 12ème les consonnes finales ont commencées à ne plus se prononcer. Ce n’est que dans la mesure où elles se trouvent enchaîner à la voyelle du mot suivant à l’intérieur d’un groupe rythmique, qu’on les a conservées. Le résultat actuel : la consonne finale d’un mot encore écrit ne se prononce pas devant une consonne ou devant un h aspiré. Dans la conversation, la consonne de liaison s’enchaîne de la même manière que la consonne d’enchaînement à la voyelle qui la suit. Cependant il faut noter que les consonnes d’enchaînement ne changent jamais de nature, alors que dans la liaison, la graphique /d/ se prononce /t/, et la graphique /x/ et /s/ se prononcent /z /. -assimilation : lorsque 2 consonnes sont en contact, la plus forte assimile la plus faible. Si les 2 consonnes se trouvent dans la même syllabe, dans le même groupe. La sourde qui est toujours la plus forte dévoise la consonne sonore. Les 2 types principaux d’assimilation sont la sonorisation (ou voisement) et l’assourdissement (ou dévoisement). ex : très [tRє] , clef [kle] , anecdote [k] > [g] Sémantique Définitions (Voir polycopié) D’une manière générale, la sémantique est une branche de la linguistique qui étudie les signifiés. Le mot « sémantique » a été inventé à la fin du XIXème siècle par le linguiste français Michel Bréal, auteur du premier traité de sémantique. La sémantique possède plusieurs objets d’étude : ␣ La signification des mots composés ␣ Les rapports de sens entre les mots (relations d’homonymie, de synonymie, d’antonymie, de polysémie, d’hyperonymie, d’hyponymie, etc....) ␣ La distribution des actants au sein d’un énoncé ␣ L’analyse critique du discours Le champ sémantique est un ensemble structuré selon un axe linguistique particulier, d’unités lexicales. (Arbre / bois / forêt) Un signe est un mot considéré dans ses rapports avec d’autres mots. La valeur est une connotation sociale ou affective qu’on peut associer à tel ou tel mot. Un sème est un élément minimal de signification opérant comme trait distinctif dans la description du sens d'un mot Ex : les lexèmes "calculatrice" et "boulier" ont en commun le sème "objet destiné à calculer". Homonymie = qualifie un rapport d’identité phonétique (homophonie), graphique (homographie) ou les deux (homonymie parfaite) entre deux ou plusieurs mots d’une langue donnée et qui exclut l’identité sémantique. Homophonie : Mètre, mettre, maître Sot, saut, sceau, seau Vers, ver, verre, vert et vair Homographie : Le vent est à l’est Tu as trois as dans la main Les poules du couvent couvent. Homonymie parfaite : Le mousse a de la mousse sur les mains Une livre de pain, un livre de rhétorique. On peut dire que ces homonymes ne sont que « quasi-parfaits » car ils n’ont pas le même genre grammatical. Synonymie : rapport de proximité entre des mots d’une même langue. Hyponymie : désigne des lexèmes moins généraux Polysémie : c’est la propriété (d'un mot) de posséder plusieurs sens. (Multiplication de sens que peuvent avoir des lexèmes). Un idiome est un ensemble des moyens d'expression d'une communauté, correspondant à un mode de pensée spécifique comportant des particularités propre à une langue. = complexe sémantique avec beaucoup d’informations culturelles sémantiques, on ne peut pas prédire le sens d’un idiome. Le mot déictique est parfois employé comme synonyme d'embrayeur. Cependant, au sens strict, le déictique est un embrayeur particulier, réservé à l'usage oral, souvent accompagné d'un geste de monstration, et destiné par conséquent, à la seule localisation spatiale (les démonstratifs sont souvent employés comme déictiques : « ici », « ça », « ce livre-là »...). On trouve également le mot déictique pour désigner un embrayeur indifféremment spatial ou temporel. Les embrayeurs renvoient, soit aux actants, soit aux circonstants de l'énonciation. Référence déictique = tout dépend du contexte pour la compréhension Un doublet est une forme lexicale dupliquée comme ballon / balle ou hôpital / hôtel. Principe de Jabberwocky On peut comprendre le sens d’un mot sans comprendre la signification exact d’un terme. On comprend le sens des mots dans un contexte. Collocation : c’est un ensemble, des phrases constitués par deux lexèmes relativement différents (voir poly). Expression : locutions adverbiales (au fur et à mesure = fur n’existe pas sans l’expression) Lexicographie Il y a des points communs entre la lexicographie et la lexicologie : ␣ étude de la forme des mots : origine du mot (étymologie) ␣ étude de la formation des mots : fonds primitif (mots issus du latin, du gaulois (vocabulaire surtout agricole), du francique (notamment vocabulaire militaire)). ␣ étude des mots empruntés : on parle d'emprunt lorsque le mot est issu d'une langue parlée après la naissance du français. Exemple : ␣ poison, du latin potionem ␣ potion, emprunt au latin —> même sens jusqu'au XVIIème siècle, le mot va ensuite se spécialiser. Il en est de même pour confiance et confidence I)Lexicographie La lexicographie est une application de la lexicologie. C’est une technique rédactionnelle des dictionnaires et une analyse linguistique de cette technique. La fonction du lexicographe est de procéder à une description linguistique de l'ensemble d'une nomenclature, c'est-à-dire de la liste de mots. La lexicographie est la science qui traite de la description du lexique, ␣ Statistique lexicale Petit Robert : 60 000 entrées ou lexèmes (=le « mot » principal) Trésor de la langue française : 400 000 Sciences physiques : 500 000 Activement, on ne connait que 5000 mots. ␣ Lexique Le lexique est le total du nombre de mots dans un système. En linguistique, le lexique d'une langue constitue l'ensemble de ses lemmes ou, d'une manière plus courante mais moins précise, « l'ensemble de ses mots ». On utilise, toujours dans les usages courants, plus facilement « vocabulaire ». La taille d'un lexique est, par nature, impossible à définir avec précision car le seul moyen de se faire une idée de son étendue est le décompte des lemmes (ou entrées) d'un dictionnaire de cette langue, quand il existe. Loi de Zipf : Dans les années 30, un scientifique de l'université de Harvard, G.K. Zipf, a montré qu'en classant les mots d'un texte par fréquence décroissante, alors, on observe que la fréquence d'utilisation d'un mot est inversement proportionnel à son rang. La loi de Zipf stipule que la fréquence du second mot le plus fréquent est la moitié de celle du premier, la fréquence du troisième mot le plus fréquent, son tiers, etc. 100 mots = 60% 1000 mots = 85 % 4000 mots = 97,5 % d’un texte Au fil des années, de nouveaux mots sont inventés. (Comme « implémenter ») ␣ Vocabulaire / nomenclature Le vocabulaire est l’ensemble des mots dans un dictionnaire. = ensemble des mots d'une langue considérés comme les éléments constitutifs du code de cette langue. La nomenclature est le nombre total des mots qui sont traités dans un dictionnaire. = ensemble des mots qui constituent les entrées (d'un dictionnaire). Mot = unité lexicale du vocabulaire général composé de phonèmes. (Produit intérieur brut = 1 terme, 3 mots). On préférera alors au mot le lexème, le lemme ou la forme, qui, eux, possèdent une définition linguistique, ou bien encore le mot composé dans certains cas. Le mot est une entité fixée par les règles de l'orthographe. Cette entité est séparée graphiquement des autres entités du même type par un blanc typographique et elle est fixée oralement par les règles de la prononciation. Terme = jargon / unité désignant une notion de façon univoque à l’intérieur d’un domaine. (Caconyme =1 terme, 1 mot). •Utilité du dictionnaire o Il doit associer les commentaires de sens et les exemples qui les illustrent. Il vise l'exhaustivité : il inclut même les mots grammaticaux, même si sa vocation première est de regrouper les mots lexicaux. Le dictionnaire a pour objet de définir un mot sous une forme conceptuelle ou sous une forme concrète (par l'exemple). Il classe par ordre alphabétique les définitions des mots qui constituent le lexique d'une langue donnée. •Qu'est-ce qu'un dictionnaire ? ␣ Il a en charge de répondre à la science couramment appelée lexicographie (= classification et définition des mots ; la lexicologie, quant à elle, s'occupe de l'étude des mots en contexte).. II)Evolution du lexique (Voir Polycopié) III)Néologie de sens La néologie sémantique est un procédé qui consiste à instaurer un nouveau rapport signifiant- signifié. Autrement dit, il s’agit de la création d’un nouveau sens, inédit, par rapport aux sens recensés d’un terme donné. Il en est ainsi du mot souris, qui a acquis en français, depuis le début des années quatre-vingt, le sens nouveau (calqué sur l’anglais mouse), de « boîtier connecté à un ordinateur ». L’un des procédés discursifs les plus actifs à l’origine du néologisme sémantique est la métaphore, qui se fige et finit par passer en langue. ␣ Extension Souris = aussi la souris informatique (mais risque d’être éphémère avec les nouvelles technologies). ␣ Péjoration = maîtresse : ajout d'une nuance défavorable au sens d'un mot = spécialisation du sens (connotation) ␣ Interférence = réaliser : influence mutuelle des langues étrangères (calque de l’anglais) = cela se traduit par l'apparition de nouveaux mots (éventuellement adaptés à la prononciation spécifique à leur langue), de nouvelles tournures de phrase et/ou la traduction littérale d'expressions idiomatiques (calques). Le plus souvent, cela commence par une déformation progressive et très peu perceptible de la prononciation qui, pour certains phonèmes, va petit à petit s'assimiler à une prononciation étrangère assez proche. IV)Néologie de forme La néologie de forme (ou lexicale) est un processus qui consiste à introduire un nouveau mot dans la langue, soit par emprunt à une autre langue, soit par un processus de fabrication de nouvelles unités lexicales. ␣ Emprunt C’est un mot ou élément d'une langue pris à une autre langue. L’emprunt à une langue étrangère constitue l’un des processus les plus importants d’enrichissement lexical de la langue. Le français a, à toute époque, emprunté des termes à des langues étrangères. Si certains de ces termes constituent des effets de mode qui finissent par disparaître (par exemple le mot dancing, très à la mode dans les années soixante, supplanté aujourd’hui par boîte ou discothèque) d’autres finissent par s’intégrer (par exemple le mot alcool, emprunté à l’arabe, qui a donné naissance en français à de nombreux termes dérivés). = brunch/cappuccino ␣ Intégration = bifteck, colissimo ␣ Calque = coussin d’air ␣ Composition ␣ Dérivation ␣ Composés = années-lumière, onde de choc ␣ Amalgame = bureautique, smog ␣ Affixation = tablette, bobologue ; par exemple, vietnamiser, formé par l’adjonction du suffixe verbal -iser au nom Viêt Nam ; événementiel, formé par l’adjonction du suffixe adjectival -(i)el au nom événement. ␣ Préfixation = la formation de minijupe par l’ajout du préfixe mini- au nom jupe ; de survente, par l’ajout du préfixe sur- au nom vente ; micro-onde) ␣ Réduction ␣ Conversion = mangeable ␣ Re-catégorisation = en-cas, m’as-tu-vu ␣ Acronymes = O.N.U, sida, radar ␣ Sigles = la siglaison : procédé qui consiste à fabriquer des sigles à partir des premiers éléments des mots d’un syntagme ; c’est, par exemple, le cas d’OVNI (objet volant non identifié), ou SNCF. ␣ Troncations = procédé d’abrègement d’un mot par suppression d’une ou plusieurs de ses syllabes ; par exemple, auto pour automobile, vélo pour vélocipède, bus, dico, réglo, craignos. ␣ Reformulation = verlan Autres procédés : Outre ces différents procédés morphologiques, il existe d’autres moyens qui permettent la formation de nouvelles unités lexicales. Il peut s’agir de la fabrication d’un mot de toutes pièces : c’est le cas, par exemple, de Tergal. Mais l’un des moyens les plus utilisés consiste à transformer des noms propres en noms communs. Il en est ainsi, par exemple, de sandwich (du nom d’un des comtes de Sandwich), ou encore plus récemment de Kleenex (du nom de la marque qui fabrique le produit en question). Bibliographie Adamczewski, . Phonétique et phonologie de l'anglais, Armand Colin, 1973 Gimson, A.C.. Pronunciation of English, Arnold, 1972 Malmberg, B.. La phonétique, PUF, 1954 Watbled, J.PH.. La prononciation de l'anglais, Nathan Université, 1999 Viel, M.. La phonétique de l'anglais, PUF, 1986 Zemmour, David. Initiation à la linguistique, Ellipses, 2008 Lodge, Anthony. Le français. Histoire d'un dialecte devenu langue, Arthème Fayard, 1997 Gaudin, François. Initiation à la lexicologie française, DuCulot, 2000 Gledhill, Cristopher. Fundamentals of French Syntax, Lincom Europa, 2003

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